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My Master

By: jenovablack
folder zMisplaced Stories [ADMIN use only] › NE › French
Rating: Adult ++
Chapters: 10
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Reviews: 1
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Disclaimer: Harry Potter appartient à JK rowling, que je remercie au passage, je ne tire aucun profit de cette histoire !
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Chapitre 3

Chapitre 3

Avec un soupir, Snape repoussa le garçon sur le côté du lit. Il était temps de trouver un moyen de sortir d’ici.
Harry se laissa faire sans un mot et se replia sur lui-même, les courroies du harnais pénétrant dans sa chair sans qu’il sembla leur prêter attention.
Une tache rouge sombre sur le couvre lit attira le regard de Severus. L’estomac soudain noué, il scanna rapidement le corps du garçon des yeux et eut la confirmation de ses craintes : Harry saignait, un long filet de sang traversant ses cuisses. Rien d’étonnant après cette soirée, plus de la moitié des mangemorts avaient exigé qu’il monte sur leurs genoux, et lui même ne l’avait il pas pris deux fois ?

Jurant tout bas, il leva sa baguette et jeta un rapide sort de soin. Le garçon ouvrit les yeux et le regarda, vaguement surpris.

« Merci, maître. »

De toute évidence, il n’était pas habitué à une telle considération. Une vague de pitié envahit le Maître des Potions. Personne ne prenait il donc jamais la peine de le soigner après l’avoir utilisé de cette façon sordide ? Non, probablement pas… cela n’aurait sans doute pas plu au Seigneur des Ténèbres.

Secouant la tête pour chasser l’idée, il jeta un regard à la pièce. La seule porte était celle par laquelle ils étaient rentrés, restait donc la fenêtre. En quelques pas, il fut devant. Ils n’étaient qu’au premier étage et descendre ne devrait pas poser de problème ; restait qu’ils devraient parcourir un certain chemin pour se retrouver hors du périmètre des barrières anti-apparition. Et pour cela, traverser plusieurs centaines de mètres de pelouse bien dégagée… non, ce ne serait pas facile. Mais il devait tenter sa chance.

Une reconnaissance s’imposait. Il chercha le loquet de la fenêtre, et poussa les carreaux.

Rien.

Il s’appuya un peu plus fort, puis de tout son poids, mais la fenêtre ne bougea même pas.

Sécurisée, comprit-il. Voldemort lui faisait peut-être confiance, mais pas au point de lui laisser une opportunité de s’enfuir avec Harry Potter.
Un rapide sort de vérification sur la pièce lui confirma ses craintes ; les sorts de sécurité étaient optimums. La porte elle-même ne s’ouvrirait sans doute pas avant le matin…

Il grogna. Une occasion manquée… quand en retrouverait il une autre ? Il se retourna pour observer le corps pâle du garçon sur le lit. Roulé en boule autant que le harnais le lui permettait, le visage creux et sans expression, il n’attendait de toute évidence aucun secours. Mais combien de temps pourrait il encore survivre à cette vie d’esclavage ? Indéfiniment, soupçonnait Snape, Voldemort devait s’assurer que rien ne vienne menacer la vie du garçon, peu importe son état.

Demain… demain il faudrait trouver une autre idée. Mais il le sortirait d’ici, il se le jurait.

A contrecœur, il retourna vers le lit et se glissa sous les couvertures, indiquant au garçon d’en faire autant. Tentativement, celui-ci se glissa contre lui, l’entourant de son bras, la main près de son aine. Snape le laissa faire. Que cette nuit se passe comme Voldemort l’entendait… s’il devait sortir le garçon d’ici, il aurait besoin de toute la confiance du Seigneur des Ténèbres.

Snape fut réveillé ce matin là par une sensation de chaleur et d’humidité qui lui tirait des vagues de plaisir, quelque part au niveau de son entrejambe… un coup d’œil lui révéla que Harry avait entreprit de le réveiller de la façon la plus agréable qu’il soit, léchant et engloutissant tour à tour son membre bien dressé.

Merlin, le garçon n’arrêtait il donc jamais ? Deux fois déjà cette nuit là, il avait été réveillé par les délicieuses caresses qu’il lui prodiguait. Une main le masturbant avec délicatesse et fermeté, faisant monter le plaisir en lui, avant que le garçon ne vienne se mettre à califourchon sur son membre pour s’y empaler, lui arrachant des grognements de plaisir. Encore embrumé par le sommeil et les rêves dont il avait été sorti et qui étaient sans nul doute à l’origine de son érection, il avait laissé Harry prendre les choses en main, se contentant de profiter des vagues de plaisir qui déferlaient en lui.

La deuxième fois, plus embrumé encore, il n’avait pu s’empêcher de prendre le garçon par les hanches pour le plaquer sur le lit, avant de le prendre avec passion, ses jambes passées sur ses épaules, les bras minces noués autour de son cou tandis que le garçon se prêtait avec soumission à ses désirs.

Et maintenant… Merlin, il avait 38 ans, où trouvait il la force d’être encore excité par ce garçon si pitoyable une quatrième fois en quelques heures ? Mais la bouche qui allait et venait sur son membre ne lui laissa pas l’occasion de se poser de questions, quelques minutes après il jouissait, regardant avec fascination le garçon pomper avidement chaque goutte de sperme et l’avaler.

Bon sang, il était pourtant encore plus effroyablement pâle à la lueur du soleil qui perçait les rideaux, et les traces des coups qu’il avait reçu récemment, à tous les stades de guérisons, ressortaient comme des peintures de guerre grossières.

Léchant une dernière fois son membre assouvi, Harry se mit à genoux.

« Heure du déjeuner, maître. »

Snape hocha la tête. Le garçon ne pouvait il donc pas faire de phrase entière ?

Il saisit ses habits par terre et entreprit de leur redonner un aspect de fraîcheur. Quand il fut prêt, le garçon attendait toujours sur le lit. Evidemment, il n’avait rien pour s’habiller… Le dégoût et la honte l’envahissant au souvenir de cette nuit et de ce qu’il avait fait au garçon, il leva sa baguette et jeta quelques sorts de soins et de rafraîchissement. Cela ne compenserait rien, bien sûr, mais…

Il soupira en saisissant la laisse qu’il avait détaché la veille au soir et jetée sur le sol.

« Tu vas avoir besoin de ceci, je présume ? »

Harry hocha la tête.

Sans un mot, il rattacha la laisse et fit signe au garçon de se lever.

« Ramène moi en bas. »

Docilement, le garçon le mena jusqu’à la vaste salle à manger, empruntant le même chemin que la veille.

Comme Snape s’y était attendu, Voldemort était déjà là et les regarda entrer d’un œil brillant.

« Eh bien, Severus, comment s’est passé cette nuit ? »

« Très bien, maître » dit il en lui tendant la laisse du garçon, un fin sourire aux lèvres. « J’espère avoir l’occasion de mériter à nouveau cet honneur »

Voldemort rit tout bas.

« Je l’espère aussi, Severus. Notre jeune ami a-t-il été à la hauteur de tes fantasmes ? »

« Tout à fait, maître » parvint à articuler Snape.

« Tant mieux. Bien sûr, il devra tout de même être puni pour ne pas m’avoir servi cette nuit. » D’un rapide geste, le Seigneur des Ténèbres fit siffler la laisse qui atterrit sur les côtes du garçon dans un claquement sec, laissant une marque rose vif.

« Je crains de ne guère lui en avoir laissé l’opportunité, maître » défendit Snape. Puis, il ajouta rapidement « Je regrette de vous en avoir privé. »

Mais Voldemort sourit.

« Ca n’a aucune importance, Severus. Tu connais le proverbe : ‘bats ton esclave, si tu ne sais pas pourquoi, lui le sait.’ N’est ce pas, Harry ? »

« Oui, maître » répondit celui-ci d’une voix sans ton.

D’un coup sec de la laisse, son maître le fit tomber à genoux, avant de détacher la courroie et de la lever à nouveau dans les air pour la faire retomber encore et encore sur la peau tendre du garçon. Le bruit du sifflement de la courroie et des claquements qu’elle produisaient en retombant donnaient envie de vomir à Snape. Mais Harry restait là, sans bouger, sans un mot, acceptant la punition injuste comme s’il savait la mériter.

Quand enfin Voldemort décida que la leçon avait suffit, Severus était incapable de dire combien de temps avait passé, mais le bruit qu’avait fait la courroie sifflait encore à ses oreilles.

Le Seigneur des Ténèbres rattacha la laisse au collier et s’assit, faisant signe à Snape d’en faire de même. Des assiettes apparurent, rapidement suivit des plats et tous deux se servirent.
Comme si de rien n’était, Voldemort interrogea son Maître des Potions sur ses derniers projets, le comportement de ses élèves fils de Mangemorts, et bien entendu, les dernières nouvelles de Dumbledore.

De temps à autres, Severus le voyait tendre à Harry un morceau de nourriture, que celui-ci mangeait dans sa main. L’un dans l’autre, ce repas fut probablement le plus difficile à ingérer que le professeur ait connu.

Puis, sans préavis, le seigneur des Ténèbres lança au coup de pied au garçon, qui prit cela comme un signal pour venir s’installer entre les jambes de son maître et pratiquer, comme ils le faisaient avec les mangemort, son habituelle fellation. Quelques minutes plus tard, tiré par les cheveux, il vint s’installer sur les genoux de son maître, mais celui ci avait de toute évidence des goûts légèrement différents de ses Mangemorts.

Tournant Harry face à la table, il saisit ses hanches et le guida vers son membre érigé, jusqu’à ce qu’il soit entière enfouit dans le corps du garçon. Agrippant la table des mains pour se stabiliser, ce dernier laissa son maître le besogner avec un acharnement qui visait de toute évidence autant à faire souffrir Harry qu’à procurer du plaisir à son maître.

Ce qui revenait sans doute au même, songea Severus. S’il avait trouvé horrible de regarder les mangemorts prendre le garçon, il décida que cette manière était encore bien plus abominable. Voir le visage du garçon, tendu par la douleur, le regard vide et ce hoquet de souffrance aiguë que lui arrachèrent les coups de boutoir du Seigneur des Ténèbres…

Si Lily et James avaient été vivants, ils en seraient morts sur place, Severus en était certain. Morts de désespoir. Quelques soient les griefs qu’il ait pu avoir contre James Potter, ils s’envolèrent devant l’horreur de ce spectacle. Même James ne méritait pas que son fils finisse ainsi…

Finalement, le maître parvint à ses fins, et rejeta sans ménagement son esclave à ses pieds, où il reprit son habituelle posture soumise.

Visiblement satisfait, il se tourna vers le Maître des Potions :

« Il se pourrait que tu aies bientôt l’occasion de mériter à nouveau de te servir d’Harry, Severus. Il y a une mission dont je souhaiterais te voir t’acquitter… »

Ouvrant grand les oreilles, Severus attendit la suite.


Quelques heures plus tard, de retour à Poudlard, il se laissa tomber dans l’un des fauteuils moelleux du bureau du directeur.

« Severus, mon garçon, vous êtes encore plus pâle que d’habitude, si c’est possible. Je présume que la réunion d’hier soir n’a pas été de tout repos ? »

« Vous n’imaginez même pas » murmura Snape

« Je présume qu’un bonbon au citron n’aiderait guère, mais peut-être un verre de whisky pur feu ? »

Snape hocha la tête. Il lui faudra bien cela pour parvenir à faire son récit au directeur…

Deux longues gorgées plus tard, il décida de se lancer.

« J’ai du le faire, Albus. Harry… j’ai passé la nuit la bas. Une récompense. Je ne sais même pas comment j’ai pu… mais je l’ai fait. Plusieurs fois. »

Le directeur hocha lentement la tête.

« Je me doutais que Voldemort ne tarderait pas à exiger cette preuve de loyauté. J’en suis désolé, Severus, comme vous le dites vous même, vous n’avez pas eut le choix. »

Le professeur de potions secoua la tête.

« J’espérais pouvoir tenter quelque chose… mais la fenêtre de na chambre était fermée. Il l’avait prévu. Impossible… les sorts anti-transplanage étaient trop puissants. »

« Vous n’avez rien à vous reprocher, mon garçon. »

« vous n’étiez pas là » fit Snape en serrant les dents. « Ce qu’il se passe là bas, c’est… monstrueux. Je ne peux pas vous en dire la moitié sans risquer de vous faire avoir une crise cardiaque, Albus, mais croyez moi, il faut faire au plus vite, il faut trouver quelque chose pour le sortir de là ! »

Dumbledore soupira.

« Je sais cela, Severus. J’ai peut-être une idée. Mais vous aurez besoin d’être à nouveau seul avec Harry, hors de la présence de Voldemort. »

Snape grogna.

« Justement… j’ai demandé à pouvoir à nouveau obtenir cette récompense… une nuit avec le garçon. Il m’a donné une nouvelle mission pour l’obtenir. »

« Rien de très facile, je présume » fit Dumbledore

« Je dois vous tuer. »

« Oh, rien que cela. Voilà qui devrait être aisément arrangé ! »

Snape grogna.

« Il ne sera pas facile à convaincre. »

« je pense pouvoir arranger cela. Vous devrez toutefois vous abstenir de me tuer dans la semaine à venir, Severus, afin que je puisse finir de mettre au point le portoloin qui vous permettra de ramener Harry ici à Poudlard, tout en contournant les sorts anti-transplage. »

« J’ai un mois. Comment envisagez vous de périr ? »

« Eh bien » répondit Dumbledore avec une petite voix amusée « Vous pourriez m’assassiner en haut de la tour d’astronomie. Un avada kedavra et une chute de cette hauteur devraient parvenir à venir à bout de ma personne, vous ne croyez pas ? »

« Je vois difficilement comment simuler un avada kedavra sans vous tuer réellement » répliqua Snape

« Oh, tout sort émettant une couleur verte fera l’affaire, Severus. Notre témoin, Minerva, se chargera de relater votre performance et votre trahison. »

« Voilà qui devrait remonter ma cote auprès des élèves de Gryffondor » murmura Snape avec un sourire

« Je crains en effet que votre réputation en souffre quelques temps, mon garçon. Mais soyez assuré que dès que vous reviendrez à Poudlard avec Harry, la supercherie sera éventée et votre héroïsme sera connu a grand jour. » le rassura le directeur

« Héroïsme… je ne sais pas si vous m’avez entendu, Albus, j’ai pris le garçon, je l’ai fait, dans l’état misérable où il se trouve… Merlin, après cela, je ne peux espérer aucune rédemption. »

« Vous avez fait ce qui était nécessaire, Severus, vous n’avez rien à vous reprocher. Harry le comprendra quand il sera à nouveau en sécurité. »

Snape secoua la tête. Albus était tellement loin de la réalité…

« Severus… » reprit il d’une voix hésitante « le maltraite t il ? »

Le maître des potions serra les dents.

« Ce matin, quand nous sommes redescendus dans la salle, il l’a violemment battu avec une courroie en cuir. Le garçon n’a même pas réagit. Il porte des traces de coups sur tout le corps… mais je soupçonne que ce ne soit pas grand chose à côté des sévices sexuels que Voldemort lui fait subir. Albus, si j’arrive à le ramener, vous ne devez pas vous attendre à retrouver le même garçon ; il a changé, son regard est absent, tout son comportement… ce sera un long chemin, Albus. »

« A quoi ressemble t il ? » fit le directeur d’une petite voix

« Il n’a presque pas grandi. Il ne porte plus de lunettes, bien que je doute que Voldemort ait fait quoique ce soit pour sa vue… il est très maigre. Très pâle. Il semble assez musclé malgré tout, je suppose que son maître veut qu’il soit un tant soit peu agréable à regarder… et à utiliser. Mais ce n’est plus le même garçon, c’est un esclave soumis et sans volonté, de toute évidence sans espoir. J’ignore comment nous pourrions parvenir à changer cela. » fit Snape, sceptique

« Chaque chose en son temps, mon enfant. Je vais faire au plus vite pour mettre le portoloin au point. Ensuite… ensuite, nous ramènerons Harry en sécurité, et nous aviserons. »


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