AFF Fiction Portal
GroupsMembersexpand_more
person_addRegisterexpand_more

My Master

By: jenovablack
folder zMisplaced Stories [ADMIN use only] › NE › French
Rating: Adult ++
Chapters: 10
Views: 21,763
Reviews: 1
Recommended: 0
Currently Reading: 0
Disclaimer: Harry Potter appartient à JK rowling, que je remercie au passage, je ne tire aucun profit de cette histoire !
arrow_back Previous Next arrow_forward

Chapitre 6

Chapitre 6

Severus Snape se laissa littéralement tomber dans le fauteuil du directeur.


« Vous n’avez pas amené Harry avec vous, Severus ? » vint la voix calme de ce dernier.


Le Maître des Potions lui décocha un regard meurtrier.


« Vous tenez vraiment à voir votre cher héros se promener à bout de laisse dans un harnais de bondage, Albus ? »


« Ah, un bon point, je présume » soupira Dumbledore en s’asseyant à son tour. « Comment s’est passé cette première nuit ? »


Snape ferma les yeux. Comment était il sensé raconter cela au directeur ? Comment était il sensé faire face à tout cela lui-même ? Dans quelques minutes, il devrait retourner auprès du garçon et supporter la vue de sa misérable silhouette squelettique, sanglée dans ce fichu
harnais, le regard vide et attendant qu’il ait besoin de lui pour…


Il rouvrit les yeux.


« C’est de pire en pire, Albus. Je ne sais plus quoi faire. Le collier a des exigences… je ne sais pas comment les contourner ou les flouer sans qu’il s’en prenne à Harry. Cette nuit a été un cauchemar. »


« Je dois dire que je m’y attendais » fit doucement le directeur. « J’ai fait quelques recherches, après votre départ… ce collier va considérablement compliquer notre tache. » dit le directeur d’un air songeur


« Albus, il ne peut pas dormir seul, il doit obligatoirement être en compagnie d’un ‘maître’, et je ne peux le laisser seul que pour l’espace d’une heure, avant que le collier ne recommence à le torturer ! Et ce n’est pas le pire… Harry a pour obligation de satisfaire les désirs des maîtres en questions, qu’ils soient d’accord ou pas, et ne me demandez pas comment je peux… je l’ignore moi-même, mais cette situation est insoluble ! Harry ne pourra jamais guérir dans ces conditions ! Je vais préparer une potion d’impuissance, mais je ne suis même pas convaincu que cela suffise à apaiser cet instrument de torture qui semble lire les désirs. Je ne sais pas quoi faire, Albus. »


« Cette potion n’aurait aucun effet de toute façon » soupira le directeur. « Je craignais que cela n’arrive. Le collier oblige absolument le porteur à faire ce pour quoi il est dressé… et la seule utilisation que Voldemort semble avoir donné à Harry est celle d’esclave sexuel. Mais plus que cela, il lui permet de lire les désirs de ceux qu’il doit servir et il agit sur ces derniers comme un puissant aphrodisiaque. »


Snape pâlit.


« Voilà qui explique beaucoup de choses… »


Dumbledore hocha la tête.


« Les personnes se trouvant dans l’entourage immédiat de Harry se voient soumis à ces effets, et voient leur libido augmenter considérablement. Rien n’y fera, Severus, ni potion ni sort. »


« Merlin, je ne peux pas continuer comme ça, Albus, pour l’amour du ciel, nous ne l’avons pas tiré de là pour qu’il continue ici sa vie d’esclave ! Sans compter que je n’ai pas la moindre envie de… bon sang, j’ai beau porter cette marque, je ne pensais pas tomber un jour si bas ; trouvez un moyen, et vite ! »


« Le seul moyen que je vois, Severus » répondit calmement le directeur « est de convaincre Harry que vous êtes son nouveau maître. Quoique cela prenne… en attendant, vous ne pourrez que limiter les dégâts, mais soyez certain que personne ne vous en tiendra rigueur. Votre rôle est le plus ingrat, mais il est nécessaire. »


Snape grogna


« Avez vous contacté quelqu’un ? les Aurors ? Le ministère ? »


« Ils seront là cette après-midi, je vous appellerais quand ce sera le moment. » confirma le directeur


« Albus, limitez les témoins, inutile que trop de personnes le voient dans cet état. »


« Seul Scrimgeour et Moody seront autorisés à le voir, mais peut-être vaudrait il mieux que vous le laissiez seul pendant cette entrevue ; restez seulement à portée de voix au cas où les choses se compliqueraient. »


Snape hocha la tête.


« Sont-ils au courant de son état ? »


« Oui » soupira Dumbledore. « J’ai été très précis dans ma… description de sa condition. »


Severus serra les dents. Ils n’avaient guère le choix…


« Très bien, je redescend le voir. Il ne peut pas rester seul plus d’une heure… une autre mesure qu’il va falloir prendre en compte, en particulier pour assurer mes cours. »


« Je suppose que la solution de Voldemort de transformer Harry a ses avantages. » suggéra le directeur.


« Ca suffit ! » s’écria Snape. « Il est hors de question que… Merlin, je ferais ce que je pourrais pour le faire revenir à lui, mais mettez-y du votre, vieil homme, trouvez une solution, et vite ! »


Sans attendre de réponse, le maître des potions sorti en trombe du bureau, laissant derrière lui le directeur affligé. Non, il n’y avait pas d’autre solution, il le savait parfaitement, mais il savait aussi que ce qu’il demandait à son professeur était une torture de plus… si seulement il pouvait ressortir quelque chose de bon de cette affaire, toutefois, tout n’aurait peut-être pas été perdu…


Claquant la porte de ses appartements, Severus se dirigea vers la chambre où il avait laissé le garçon. Harry n’avait apparemment pas bougé d’un centimètre depuis son départ, couché sur le flanc, aussi recroquevillé sur lui-même que le harnais le lui permettait, fixant un point invisible sur le mur.


« Comment te sens-tu ? » demanda Snape de la voix la plus neutre qu’il put.


Le garçon releva péniblement la tête.


« Bien, maître. »


« Je veux une vraie réponse. As-tu mal quelque part ? Te sens-tu fatigué ? »


Harry grimaça légèrement.


« Fatigué, oui. Mal… un peu. Assez. »


« Où ? » fit le Maître des Potions, fronçant les sourcils. Avec toutes les blessures que portait le garçon, une potion de soin générale serait sans doute utile.


« Dos… marques… » puis, d’un geste vague, il désigna sur entrejambe.


Severus sentit ses intestins se nouer ; après la nuit qu’ils avaient passé, nul doute que les blessures internes du garçon se soient réouvertes.


« Très bien » soupira-t-il en sortant un pot de baume de soin. « Laisse toi faire. »


L’ordre était inutile, bien sûr, le garçon se laissa manipuler comme une poupée de chiffon tandis qu’il appliquait le baume sur toutes ses blessures, massant légèrement les endroits où les os semblaient mal ressoudés. Merlin, le garçon avait plus de blessures et de cicatrices qu’un vétéran de guerre…


Quand enfin il eut recouvert toutes les blessures apparentes, Severus hésita un instant. Quelqu’un devait le faire, bien sûr, mais peut-être n’était il pas la personne la mieux placée… les images de la nuit précédente lui revinrent en tête. Très bien, c’était de sa faute, et il devait réparer.


Poussant doucement le garçon à plat ventre, il écarta ses jambes.


« Cette crème cicatrisante t’aidera à guérir plus vite. C’est désagréable, mais nécessaire… dis moi si je te fais mal. »


Il lui sembla que Harry retenait sa respiration tandis qu’il appliquait le baume sur l’orifice sensible, massant du bout du doigt. Puis, poussant légèrement pour ne pas le blesser, il fit pénétrer son index dans la cavité pour tenter de déposer le maximum de baume sur les blessures du garçon.


Harry se laissa faire, sans bouger, jusqu’à ce que Severus ait fini sa tache et lui dise de se redresser.


Sans un mot, le professeur lui tendit deux potions qu’il but d’une traite, sans grimacer.


« Voldemort te faisait il prendre des potions particulières ? » demanda Snape


« Force. Nutrition. Muscles. Soin, parfois. » lista le garçon.


« Je vois… combien de fois par jour manges-tu ? »


Harry le regard d’un air troublé.


« Comme maître veux. »


« Je ne sais même pas pourquoi je pose la question » grogna le professeur. « Très bien, tu dois avoir faim, à table. » Après un instant d’hésitation, il prit la laisse du garçon qui le suivit docilement jusqu’à la salle à manger. Les elfes avaient apporté ce qu’il avait demandé, mais la vue des deux assiettes, à chaque bout de la table, lui serra le cœur.


« Harry, y a-t-il un moyen d’échapper à ce cérémonial grotesque et de te faire manger correctement ? »


Le garçon secoua la tête.


« Manger main maître. »


« Très bien. » soupira Severus, se préparant à une nouvelle épreuve. Sans lâcher la laisse, il s’installa à sa place habituelle, et d’un rapide accio fit venir l’autre assiette vers lui.


Agenouillé à ses pieds, le garçon ne semblait pas trouver la situation le moins du monde déplacée. Le regard vide, il semblait déconnecté, n’attendant ni nourriture ni considération.


Secouant la tête, Snape entreprit de couper un fruit en morceau, avant de les tendre un par un au garçon qui les mangea à même sa main. Un toast suivi, et résolu à nourrir le garçon de son mieux, Severus plongea la main dans le bol de flocons d’avoine et tendit la bouillie à Harry qui s’empressa de la dévorer, avant de lécher soigneusement ses doigts un à un, jusqu’à ce qu’ils soient parfaitement propres.


Merlin, se rendait il seulement compte à quelle point cette situation pouvait elle humiliante ? se demandait Snape en voyant le garçon laper la nourriture jusqu’à la moindre miette, sa langue chaude nettoyant ses doigts, lentement, avec délicatesse et précision… il sursauta presque en voyant les deux yeux verts le fixer, tandis que Harry continuait à sucer lentement et avec application ses doigts maintenant propres.


Avec un grognement, il reprit possession de sa main, mais il lui sembla que la température avait subitement monté de quelques degré… De toute évidence, son trouble n’échappa pas au garçon, qui se déplaça rapidement pour venir s’installer sous la table, entre ses jambes, là où il semblait avoir l’habitude d’officier. Deux mains agiles vinrent chercher l’ouverture de ses robes et avant qu’il ait pu protester, la bouche chaude qui venait de quitter ses doigts enveloppaient une partie bien plus intéressée de son anatomie, allant et venant avec une technique assurée.


« Harry… » Merlin, comment ce repas avait il pu dégénérer à ce point ? Comment était il sensé nourrir le garçon s’il ne pouvait s’empêcher de… bon sang, ce maudit collier…


Mais pour l’heure, la langue qui s’activait sur son membre lui ôtait toute envie de lutter et les mains crispées sur la nappe, il se concentra sur les caresses que son ancien élèves lui prodiguait avec un enthousiasme irréprochable. Il ne lui fallut guère que quelques minutes pour jouir dans la bouche qui l’enserrait, pompant encore et encore jusqu’à ce qu’il n’ait plus rien à offrir.


Avec le plus grand naturel du monde, Harry vint alors reprendre sa place à côté de lui, agenouillé sur le sol pavé, fixant le vide.


Frustré, se sentant plus monstrueux que jamais, Severus resta un long moment à le regarder. Si l’enfer existait, il était certain d’y avoir une place réservée, et quoiqu’il puisse faire pour le garçon, il ne pourrait jamais lui rendre les années et l’innocence perdue, ni les sévices que lui-même lui infligeait, jour après jour. Qu’était il censé lui dire après cela ? Merci ? Pardon ?


Repoussant les pensées au fond de son esprit, il coupa une nouvelle tranche de pain et un autre fruit, qu’il fit avaler au garçon. Sentant son manque d’enthousiasme, il songea brièvement que Harry n’avait sans doute pas autant mangé en une fois depuis bien longtemps.


« Harry, quand tu n’as plus faim, tu dois me le dire. Inutile de te rendre malade. »


« Plus faim, maître » avoua alors le garçon, tout son corps tendu comme s’il s’attendait à recevoir un coup.

Snape soupira.

« C’est très bien. Tu dois manger autant que possible, mais pas plus, c’est tout ce que je te demande. »


Le garçon acquiesça, mais sans se détendre.


Et maintenant ? songea Severus.


« Une douche, je suppose ? » demanda-t-il au garçon. Ainsi, il pourrait remettre de la pommade là où le harnais avait blessé la peau, et détendre un peu plus les boucles qu’il ne l’avait fait la veille.


« Oui, maître » fit placidement Harry.


Serrant les dents, le maître des potions se leva et entraîna le garçon à sa suite, avant de déboucler le harnais qui tomba par terre avec un cliquetis satisfaisant. Décidant que ses vêtements n’apprécieraient guère le traitement à long terme, il se décida à rejoindre Harry sous le jet, ne gardant que ses sous-vêtements. Ce n’était pas comme s’il pouvait choqué le garçon, après tout…


Harry, pendant ce temps, restait sans réaction sous l’eau, attendant visiblement les ordres. Il saisit le gant et la savonnette que Severus lui tendait, avant de s’approcher de son maître.
Snape l’arrêta d’un geste.


« Lave-toi, toi. Tu as le droit, n’est ce pas ? » demanda-t-il, une légère crainte dans la voix.


Mais le garçon secoua la tête, le gant inutile entre ses mains. Severus résista à une violente envie de se taper le front contre les murs carrelés de la douche, et saisit le gant avec plus de rudesse qu’il ne l’avait souhaité. Savonnant rapidement le linge, il entreprit de frotter rapidement et efficacement l’esclave qui se laissa faire, le cœur battant rapidement, sentant la colère de son maître.


Snape n’avait jamais perdu de temps sous la douche, ne voyant pas grand intérêt à rester mouillé, nu et vulnérable plus longtemps que nécessaire, et il n’entendait pas s’étendre d’avantage sur le sujet avec Harry. Après avoir examiné ses blessures quelques minutes auparavant, il ne pensait pas que quoique ce soit puisse encore le surprendre de son anatomie, mais il fut contraint de réviser son opinion en voyant l’érection bien visible du garçon quand il en arriva à cette partie.


Le professeur ne put s’empêcher de grogner. D’après ce qu’il avait vu dans les souvenirs du garçon, Voldemort avait pour habitude de masturber son esclave sous la douche chaque matin, et sans doute le rituel bien installé était il à l’origine de cette réaction indésirable.


« Potter, vous vous arrangerez pour prendre soin de ce … problème une fois que j’aurais fini. » lâcha-t-il d’un ton sec.


Harry leva les yeux sur lui, de ce regard inquiet et perdu.


« Pas le droit… toucher. »


« Pardon ? » hoqueta le maître des potions


« Interdit… toucher… là… moi-même. »


Snape retint un juron. Parfait, c’était parfait. Il ne lui manquait plus que cela pour obtenir la panoplie complète des abus sexuels. Il était absolument et totalement convaincu que, libéré du collier, Harry aurait préféré subir une amputation de l’organe en question plutôt que de laisser son professeur le toucher de cette façon.


Mais avec un peu de chance, le problème disparaîtrait de lui-même, songea-t-il sans grand espoir. Une fois fini de laver le garçon, il entreprit de recouvrir les blessures du harnais de baume, laissant délibérément passer du temps dans l’espoir vain que l’érection du garçon disparaîtrait d’elle même.


Quand il du enfin se résoudre à fermer le pot de baume, il du bien admettre que sa tactique avait échoué. Le sexe du garçon se dressait toujours devant lui, plus raide que jamais en dépit de son apparente indifférence. Inutile de songer à remettre le harnais dans ces conditions, et Harry ne pourrait aller nulle part sans l’objet de torture qui lui martyrisant les chairs…


Résigné, Snape poussa doucement Harry face au mur et l’adolescent posa obligeamment les paumes sur le carrelage. Fermant les yeux, se sentant comme le dernier des pervers, le professeur glissa une main le long de l’aine du garçon et s’empara du membre dressé du garçon qui ne tressaillit même pas. D’un mouvement mécanique et calculé, il entama les va et vient, qui, il l’espérait, amèneraient rapidement Harry à l’orgasme.


Le garçon ne bougeait pas, ne laissait échapper aucun son, seule sa respiration indiquant à Severus qu’il approchait de son but. Rien ne laissait penser qu’il appréciait plus la situation que le professeur, se contentant de subir les caresses de celui-ci sans un mot. Quand enfin le garçon jouit dans sa main, ce fut sans un cri, seule la tension de sa nuque et de ses épaules le trahissant.
Snape ignorait comment le garçon avait pu acquérir une telle maîtrise de soi, mais il ne pouvait que l’admirer. Il avait beau se sentir passablement égoïste de mettre si peu d’enthousiasme à offrir au garçon ce que celui-ci lui offrait plusieurs fois par jour, il ne pouvait s’empêcher d’être soulagé qu’il soit si peu démonstratif.
Mais après tout, ces petites séances étaient pour Voldemort un exercice de pouvoir, et pas de plaisir. Une épreuve de plus donc tous deux se seraient bien passés…


Evitant le regard du garçon, il entreprit de remettre le harnais en place, cette fois en desserrant les lanières afin qu’il le blesse le moins possible. Malgré tout, l’engin restait toujours aussi désespérément ostentatoire, songea le sorcier en observant la silhouette fragile du garçon. Et avec la visite du ministère cette après-midi… il était inutile qu’il le soit.


D’un rapide sort, il rendit le harnais invisible, avant de tendre un pantalon en jean à Harry.


« Je crois que tu es autorisé à porter ceci ? »


« Oui, maître » fit le garçon en enfilant le jean. A voir ses gestes maladroits, il y avait bien longtemps qu’il n’avait pas eu ce privilège…


Quand il se redressa enfin, hésitant, Severus eut presque l’impression de voir le fantôme de ce qu’aurait pu être le véritable Harry Potter. Peut-être pas à 17 ans, non, mais à 15… mais son attitude soumise, son expression vide le ramenèrent rapidement à la réalité.
Reprenant la laisse, il la rattacha au regret au collier et emmena le garçon dans le salon. Il surprit une vague étincelle de curiosité dans ses yeux tandis qu’il marchait, ses mouvements subitement moins entravés.


« Est ce mieux ainsi ? » ne put il s’empêcher de demander


« Oui, maître, si vous préférez. » vint la réponse.


« Mais tu es plus à l’aise, n’est ce pas ? » insista le professeur.


« Sans doute, maître ».


sans doute. Eh bien, c’était un début, se dit Snape avec une moue écœurée.


« Je dois travailler. Reste allongé ici, repose toi. Fais moi savoir si tu as besoin de quoique ce soit. »


Sans un mot, le garçon s’étendit sur le canapé qu’on lui avait indiqué et se mit à nouveau à fixer le vide. Pris de culpabilité, Severus hésita.


« Veux tu quelque chose à lire ? »


Le garçon leva à peine les yeux.


« Interdit. »


Evidemment. Tournant le dos, Snape s’installa à son bureau. Cela valait sans doute mieux de toute façon, il fallait qu’il se repose… cela signifiait il que le garçon n’avait rien lu depuis trois ans ? Mais quel intérêt aurait eu Voldemort à le laisser lire…


Il lui fallut toute sa volonté pour se concentrer sur son travail et oublier le garçon qui somnolait derrière lui. Quand le buste de Dumbledore apparu dans la cheminée, il ignorait combien de temps s’était écoulé.


« Severus, ils seront là dans quelques minutes. Amenez Harry, voulez vous ? »


Il répondit d’un hochement de tête et se dirigea vers le garçon, saisissant la laisse.


« Harry, écoute moi bien. Des gens du ministère sont venus pour te voir… ils ne portent pas de marque, mais j’aimerai que tu répondes à leurs questions. »


« Interdit. » répondit la voix calme et exaspérante du garçon.


« Tout au moins, essaies de paraître… aussi naturel que possible. Merlin, ça n’a pas de sens. Suis-moi. »


Et cela, Harry savait le faire.


Snape ne pouvait s’empêcher de penser qu’une confrontation avec des visages connus ne pouvait qu’être bénéfique pour le garçon. Un choc émotionnel, une révélation, n’importe quoi qui puisse le sortir de sa léthargie, ne serait-ce que quelques instant…

Mais quand Dumbledore vint le trouver, une demie heure plus tard, pour qu’il vienne chercher le garçon, il ne trouva qu’un esclave soumis attendant son maître, sans qu’aucune réalisation ne semble l’avoir frappé.
Il ramena donc le garçon dans le salon, et resta un long moment à l’observer, songeur.


Il y avait peut-être un moyen, après tout.


« Harry, as-tu reconnu les gens que tu as vu tout à l’heure ? »


« Moody. Autre, non. »


« Te souviens-tu d’autres personnes que tu as connu ici, à Poudlard ? »


Le garçon hocha la tête.


« Professeurs. Elèves. »


« Qui, en particulier ? »


« Interdit dire nom. »


Snape se crispa. Très bien, place au plan B.


« Harry, regarde moi. J’ai besoin de te faire voir certaines choses. Legilimens. »


A nouveau, cette sensation de trop grande facilité, d’absence de combat quand il pénétra dans l’esprit grand ouvert du garçon. Merlin, à quel point cela pouvait il être blessant ? Il fouilla rapidement la mémoire du garçon, jusqu’à finalement trouver ce qu’il cherchait. Un match de quidditch, les amis de Harry venant l’entourer après une victoire…


Mais la connexion fut subitement coupée, et l’instant d’après le professeur se retrouva face à un adolescent se tordant de douleur sur le canapé, visiblement sous l’effet d’une punition du collier.


Consterné, Snape attendit que la crise soit passée, et tendit une main hésitante vers le garçon haletant.


« Potter, que s’est il passé ? »


« Souvenir… pas le droit… avant… »


Et soudain Severus comprit. Oh, certes, la mémoire du garçon était un livre ouvert pour quiconque voulait s’y plonger. Mais Harry, lui, n’avait pas le droit de s’y replonger…


« Tu n’as pas le droit de repenser à ta vie avant ton arrivée au service de Voldemort ? » traduisit le professeur d’une voix blanche. Le garçon acquiesça.


Et maintenant ? Et maintenant, Severus ? Vas tu le torturer délibérément pour le forcer à repenser à son ancienne vie ?


Une vague de pitié le submergea tandis qu’il regardait Harry reprendre son souffle. Son enfance avait été un désastre, sa famille l’avait rejeté, il n’avait guère eut que ses amis pour le soutenir dans ces maigres quatre années qu’il avait passé à Poudlard. Et même cela, Voldemort le lui avait pris. Ses souvenirs, son identité, son âme, sa fierté… que restait il au garçon ? Probablement rien. Et il ne restait sans doute guère plus à sauver.


Mais il essayerait, pour ce que cela valait.


« Harry, je regrette. Je vais essayer autre chose. Regard moi. »


Le garçon ne perdit pas même une seconde à obéir.


« Legilimens »


Le début… il devait retrouver le début. Flirter à la limite des interdictions du collier…


Son arrivée au Manoir. Le cachot sombre dans lequel il avait été jeté et oublié. Oui, c’était bien le garçon que Voldemort avait enlevé, blessé, mais portant toujours l’uniforme qu’il avait ce jour là, lors du Tournois. Ses yeux myopes et sans lunettes étincelaient de fureur et de volonté, tandis que quelqu’un ouvrait la porte de sa cellule.
Lucius Malfoy.


« Tu as faim, Potter ? »


Mais le garçon ne répondit pas.


« Non ? Dans ce cas tu pourras manger un autre jour. » Et il vida par terre un bol de ce qui avait du être de la soupe. Une étincelle de regret traversa le regard de Harry, mais pas plus d’une seconde. Celle d’après, il fixait à nouveau Mafloy, plein de défi.


« Baisse les yeux, insupportable petit insolent. »


Mais il n’en fit rien, et Lucius leva sa baguette, un sourire mauvais aux lèvres.


« Il faudra pourtant bien que tu apprennes à obéir à ton maître. Autant commencer tout de suite. Cruciatus. »


Il resta de longues secondes à regarder le garçon hurler de douleur, avant de finalement lever l’incantation.


« Hum. A genoux, Potter. »


Une fois de plus, Harry n’en fit rien, se contentant de le fixer avec haine.


« Vraiment, Potter, » soupira Lucius « Que de temps perdu… cruciatus ! »


Et la séance continua ainsi, Malfoy enchaînant les ordres, Harry refusant de les exécuter, jusqu’à ce que les enervate du mangemort ne parviennent plus à le ranimer.
Il n’avait pas cédé une seule fois.


Snape s’extirpa enfin des souvenirs du garçon qui se tenait toujours devant lui, tremblant.


« C’était très brave, Harry » dit il simplement.


« Je… pardon, maître, pardon ! » commença le garçon, visiblement terrorisé


« Tu n’as pas à t’excuser. J’approuve tout à fait ta résistance. »


« J’obéis ! Tout… maître, obéir ! Pardon ! » continua Harry, la panique gagnant sa respiration.


« Harry, tout va bien. C’est très bien, tu as fait ce qu’il fallait, repose toi maintenant. » Il poussa doucement le garçon en position allongée, mais les tremblements ne cessèrent pas avant une bonne demie-heure.


Décidé à rester patient, Severus attendit qu’il soit tout à fait calmé avant de l’approcher à nouveau.


« Harry, je sais que c’est difficile, mais je pense que c’est la bonne chose à faire. Fais moi confiance, veux tu ? Regarde moi. Legilimens »


Quelque chose de moins violent, peut-être, songea-t-il en parcourant la mémoire du garçon. Une vision attira soudain son attention, et il s’y plongea.


« Tu sais que tu peux le faire » susurrait la voix douce du Seigneur des Ténèbres.


La scène se précisa, et Snape comprit aussitôt où ils se trouvaient. La chambre de Voldemort. Etendu nu sur son lit, celui-ci observait la progression d’un Harry qui ne semblait pas beaucoup plus âgé que lorsqu’il avait participé au Tournois. Vêtu du harnais et du collier, il se dirigeait à quatre pattes vers son maître, franchissant aussi lentement que possible la courte distance de lit qui les séparait.


« Oui, tu es un bon esclave. Tu peux le faire, Harry. »


A contrecœur, Severus s’attarda sur le visage du garçon et y lut toute la différence avec celui qu’il avait secouru.


La résignation s’y lisait, ainsi que la répugnance, la honte, mais ce fut la trace humide d’une larme sur sa joue qui fit rater un battement de cœur à Snape.
Lentement, inéluctablement, Harry arriva à la hauteur de son maître qui souriait, ravi. Dans un mouvement qui trahissait la souffrance que cela lui inspirait, il s’installa à califourchon sur le sorcier à la peau grisâtre, ses jambes délibérément écartées, la tête posée sur la poitrine du sorcier tandis que les larmes recommençaient à couler.


Il avait cédé.
Et à en croire l’air victorieux de Voldemort, ce devait-être la première fois.


« C’est très bien, Harry, je suis très content de toi. C’est tout ce que tu souhaites, n’est ce pas ? »


« Oui, maître » vint la réponse sous forme de murmure.


Riant doucement, le Seigneur des ténèbres vint poser une main dans les cheveux du garçon, tandis que l’autre caressait ses fesses.


« Chut, tu es un bon garçon. » murmura-t-il en serrant Harry contre lui comme s’il avait voulu le consoler. « Tu sais que je fais ça pour toi. Pour ton bien. » Le sourire cruel démentait férocement ses paroles, mais Harry n’avait pas besoin de le voir pour le savoir.


Une main presque tendre vint écarter un peu plus les jambes du garçon, tandis que le sexe dur du maître venait se frotter contre les fesses ouvertes, poussant légèrement contre l’orifice.


Le garçon gémit, les larmes redoublant, sans qu’il cède aux sanglots.


« Là, brave garçon, tu sais que je ferai n’importe quoi pour toi, n’est ce pas, si je pouvais t’éviter cela… mais c’est nécessaire, Harry, tu comprendras cela un jour. Chut, là, » continua-t-il, berçant presque le petit corps.


Puis, d’un brusque coup de rein, il pénétra le garçon qui laissa échapper un cri, sans toutefois chercher à y échapper. Severus serra les dents ; il n’avait que quatorze ans, pour l’amour du ciel, quel intérêt le sorcier pouvait il trouver à abuser un garçon de quatorze ans qui n’était visiblement pas même pubère ? Réprimant une violente envie de jeter quelque chose, il laissa la scène se poursuivre.


Tenant toujours le garçon comme s’il avait voulu le consoler, le sorcier continuait à le besogner furieusement, l’abreuvant toujours de paroles douces tandis que Harry laissait libre court à ses larmes, la tête toujours pressée contre le torse de Voldemort dont la main jouait avec ses cheveux, presque protectrice.


« Chut, ce harnais est trop serré, n’est ce pas ? Il te fait souffrir, bien sûr. Là, ça passera, ne t’en fais pas. Tout finira par passer. Tu aimeras cela, un jour, tu me suppliera de le faire… fais le, Harry ? Supplie-moi. »


Et luttant contre les sanglots, le désespoir visible sur son visage, le garçon s’exécuta.


« Encore, maître, s’il vous plait. Plus… »


Eclatant d’un rire triomphant, Voldemort accéléra encore la cadence, arrachant des cris déchirants au garçon, les mains crispées sur le draps, tout son corps frémissant de douleur et d’horreur.


Le sorcier jouit enfin, serrant Harry jusqu’à l’étouffer, et relâcha à peine son étreinte quand il reprit son souffle.


« C’est bien, Harry, tu es un bon esclave. Tu sais ce qui est bon pour toi. Dors maintenant. »


« Oui, maître. »


Et tandis que la vision s’effaçait, Snape crut voir également mourir, dans le regard de Harry, la petite étincelle si vivace qu’il avait toujours connut.


Cette fois, le Harry qu’il retrouva face à lui sembla moins perturbé, ses yeux vides plantés dans les siens sans qu’il ne cherche à s’excuser. Il avait obéit, après tout.


« Harry » fit doucement Snape. « Te souviens-tu de ce jour ? »


« Oui, maître. »


« Te souviens tu de ce que tu as ressenti ? »


« Oui, maître ». Il lui sembla que la voix était un peu étranglée, cette fois…


« Je veux que tu revive, Harry. Que tu redeviennes toi. Nous le voulons tous. Voldemort ne mettra plus jamais la mains sur toi, je te le promets. Dès que j’aurai pu enlever ce collier, tu retrouveras ta vie telle qu’elle était avant… dans la mesure du possible. En attendant, nous ferons en sorte qu’elle soit la plus douce possible, mais il faudra m’aider, tu comprends. »


« Oui, maître. »


Severus soupira. Il doutait que je garçon ait comprit sa requête… mais c’était un début. D’une façon où d’une autre, il avait réagit.


« Très bien. A table. »


A nouveau, Potter s’installa à ses pieds, et à nouveau, il dut couper des morceaux de nourriture qu’il lui tendit, prenant soin cette fois de ne rien lui donner à lécher. Bien trop rapidement, le garçon lui annonça qu’il n’avait plus faim, et il finit son repas en solitaire, l’esclave à ses pieds.


Severus songea ironiquement que la situation était somme toute plus désagréable pour lui que pour le garçon, qui semblait ne pas avoir le moindre état d’âme à ce sujet, mais il n’y avait aucune chance pour qu’il puisse un jour s’y habituer… Merlin, quoique ses élèves puissent penser de lui, il n’était aucunement dans ses fantasmes d’avoir un esclave à ses pieds !


L’après-midi se passa dans ce que Severus pensa être leur derniers moments de tranquillité. Demain, la Gazette aurait fait paraître la nouvelle du retour d’Harry, et les choses allaient nécessairement se compliquer…


Mais il ne fallut pas attendre jusqu’au lendemain pour qu’Albus lui demande devenir faire sa déposition, dans son propre bureau, face à Alastor Moody. Aucune précision n’était nécessaire, lui murmura Dumbledore sur le chemin… et Moody sembla en penser autant.
Contrôlant soigneusement son temps, il fut de retour dans les donjons en moins d’une heure pour retrouver le garçon qu’il était censé avoir sauvé.


A voir les cernes sous ses yeux et son air crispé, Severus décida qu’il était plus prudent de remettre les séances de legilimancie au lendemain. Harry semblait déjà suffisamment éprouvé par celles-ci… et malgré les potions dont il gavait le garçon, il lui faudrait sans doute longtemps avant de retrouver une énergie convenable.


Quand Severus alla se coucher ce soir là, Harry à ses côtés, il était bien convaincu de s’endormir avant même d’avoir posé la tête sur l’oreiller, et prêt à affronter ses cauchemars en toute mauvaise conscience.


Harry, cependant, ne lui en laissa guère l’occasion. Se glissant contre lui, il tendit une main chaude et habile vers l’entre jambe de son professeur qu’il entreprit de stimuler avec un toucher sûr. Le professeur se réveilla en sursaut, et repoussa vivement la main qui le caressait, avant d’apercevoir la silhouette frêle installée au dessus de lui, deux yeux verts le fixant d’un air suppliant.


Qu’il soit damné… et oh, il le serait certainement, mais les caresses du garçon, trop bien dressé, étaient loin de le laisser indifférent… et Harry lui-même, en d’autres circonstances… jurant dans sa tête, il se réveilla tout à fait.


Il devait penser au garçon, avant tout. Celui-ci, ne sentant plus d’opposition, s’était remis à sa tache, pratiquant quelques mouvements de poignet expert avant de venir lécher délicatement le bout du sexe dressé, enroulant et déroulant sa langue sans cesser de masturber fermement la base. Gémissant de plaisir malgré lui, Snape se pencha pour attirer Harry vers lui. Si cela devait se passer, alors…


Immobilisant le garçon au dessus de lui, il parcouru son buste du bout des doigts. Les côtes si saillantes, les muscles des épaules… il s’attarda un instant sur les mamelons, jouant doucement avec, sans rien montrer de la brutalité qu’il avait vu Voldemort utiliser. Massant légèrement la nuque aux muscles noués, il attira le visage du garçon contre le sien, s’emparant de ses lèvres. Harry ne parut pas surprit et céda instantanément, laissant libre accès à la langue qui l’explorait, répondant par de bref mouvements soumis de la sienne.


Satisfait, Severus laissa ses mains glisser sur le corps nu de l’adolescent, passant sa paume sur son estomac creux, traçant le contour des hanches du bout des doigts, avant de s’arrêter sur une boucle en métal.


Délaissant un instant les lèvres du garçon, il se recula pour murmurer :


« Si je n’enlève que cette partie du harnais, est ce autorisé ? »


« Oui, maître » répondit le garçon aussi bas.


Lentement, sans geste brusque, Snape détacha la lanière de cuir, tout en reprenant possession de la bouche de Harry. Le harnais céda, libérant le sexe du garçon qu’il entreprit de caresser, aussi tendrement et langoureusement que les mangemorts et leur maître avaient été brusques et avides.


Que ce soit par réflexe ou par désir, il sentit rapidement le membre du garçon se gonfler.
Avec un petit sourire de satisfaction, il poussa sur ses hanches, venant frotter sa propre érection contre celle de Harry. Le garçon se prêta au jeu, et se mit instantanément à balancer les hanches imprimant un mouvement qui amena rapidement le maître des potions au sommet de l’excitation.


« Maître… » gémit le garçon.


Severus ne se leurra pas à ce son, et le prit pour ce qu’il était : la prière d’un esclave craignant que le collier ne le punisse. Oui, il en voulait plus, quoique cela lui coûte de l’admettre…


Grognant, il se força à s’immobiliser, rapprochant un peu plus Harry, toujours à quatre pattes sur lui. Un rapide accio murmuré plus tard, une petite fiole de lubrifiant vint atterrir dans sa main, et il s’empressa de répandre le liquide sur ses doigts.


Puis, murmurant des paroles d’apaisement qu’il s’avait inutiles, il s’empara des fesses musclées du garçon qu’il entreprit de masser voluptueusement. Laissant un doigt se glisser dans la fente hospitalière, il s’attarda sur l’orifice tant désiré du garçon et le caressa lentement, effleurant et poussant tour à tour, jusqu’à ce qu’il sente les muscles se décontracter suffisamment. Comme il l’avait fait plus tôt pour le baume, il pénétra le garçon de son doigt, ne cherchant cette fois qu’à procurer du plaisir, ou tout au moins, essayer.


Mais Harry était bien trop habitué à la violence associée au sexe pour y trouver encore du plaisir, et Severus le sentait. Glissant un deuxième doigt, il tenta de préparer le garçon le plus doucement possible, cherchant sa prostate. Un léger tressaillement lui apprit qu’il avait atteint son but, mais rien dans la posture de Harry ne lui laissa penser qu’il appréciait particulièrement le traitement.


Sans cesser de stimuler son membre toujours raide, négligeant sa propre érection, Severus se décida à ajouter un troisième droit, étirant au mieux le garçon, légèrement déçu. S’il ne pouvait éviter d’en arriver là, tout au moins limiterait il les dégâts…


Enfin, désespérant d’obtenir une meilleure réaction, il guida doucement le garçon vers son sexe, le maintenant toujours par les hanches pour éviter tout geste brusque. Lentement, avec toutes les précautions, il vint s’enfouir au plus profond du garçon et l’attira à nouveau contre lui, cherchant ses lèvres.


Docilement, Harry se laissa embrasser, tandis que son professeur le caressait avec vigueur, s’activant en lui avec une délicatesse qu’il ne connaissait guère.


Quand il jouit enfin, en même temps que son maître comme on le lui avait appris, il sentit des bras l’entourer dans une tentative d’excuse, ou peut-être de consolation.


Ce n’était pas la première fois, évidemment, que les maîtres jouaient à ce jeu avec lui… un jeu de pouvoir et d’humiliation auquel il était devenu, comme pour tout, indifférent.


Mais tandis qu’il s’endormait, la tête contre la poitrine de l’homme, Harry sentit une très légère différence dans la pression des bras contre lui. L’homme ne semblait pas avoir envie de le posséder. Pour un peu, il aurait presque put penser qu’il voulait le protéger…
arrow_back Previous Next arrow_forward

Age Verification Required

This website contains adult content. You must be 18 years or older to access this site.

Are you 18 years of age or older?